История французского языка в Средневековье
Реферат, 12 Февраля 2012, автор: пользователь скрыл имя
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Le but de notre exposé est examiner la période de Moyen Age et surtout la situation linguistique à cette période. Nous pourrions voir le moyen français, les changements qui avaient lieu à cette époque. Nous savons déjà qu’avec les XIVe et XVe siècles, s'ouvrit une période sombre pour la France, qui sombra dans un état d'anarchie et de misère. C'est l'une des époques les plus agitées de l'histoire de ce pays au point de vue sociopolitique: guerre de Cent Ans avec l'Angleterre, guerres civiles, pestes, famines, etc.
Содержание
1. Introduction.....................................................................................................2
2. Les grandes dates............................................................................................3
3. Les conditions historiques de l’extention du français commun.....................4
4. Une langue simplifiée......................................................................................6
5. La comparaison de l’ancien français et la langue française du Moyen Age (sur l’exemple « Les Serments de Strasbourg ») ......................................9
6. La littérature médiévale.................................................................................13
7. La conclusion................................................................................................16
8. La bibliographie............................................................................................17
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- Introduction..................
.............................. .............................. .......................2
- Les grandes dates.........................
.............................. .............................. .......3
- Les conditions historiques de l’extention du français commun.....................4
- Une langue simplifiée....................
.............................. .............................. ......6
- La comparaison de
l’ancien français et la langue française du Moyen Age (sur l’exemple
« Les Serments de Strasbourg ») ................
......................9
- La littérature
médiévale.....................
.............................. .............................. 13
- La conclusion....................
.............................. .............................. ................16
- La bibliographie.................
.............................. .............................. ...............17
Introduction
Le
but de notre exposé est examiner la période de Moyen Age et surtout
la situation linguistique à cette période. Nous pourrions voir
le moyen français, les changements qui avaient lieu à cette époque.
Nous savons déjà qu’avec les XIVe et XVe
siècles, s'ouvrit une période sombre pour la France, qui sombra dans
un état d'anarchie et de misère. C'est l'une des époques les plus
agitées de l'histoire de ce pays au point de vue sociopolitique: guerre
de Cent Ans avec l'Angleterre, guerres civiles, pestes, famines, etc. Hors
de France, l'Église était compromise par des abus de toutes sortes
et des désordres scandaleux, qui lui firent perdre son crédit, pendant
que l'Empire ottoman mettait fin à l'Empire romain d'Orient. Évidemment,
la langue française — ainsi que le latin — allait subir les contrecoups
de ces bouleversements. La période du moyen français sera avant tout
une période de transition, c'est celle qui allait permettre le passage
de l'ancienne langue au français moderne.
Alors commençons notre essai.
Les grandes dates
La langue française met plusieurs siècles pour se former. Les langues celtiques, gauloises, romaines et germaniques donnent finalement des dialectes répartis en deux groupes :
- - la langue d'oc au sud de la Loire (limousin, auvergnat, provençal);
- - la langue d'oïl au nord (wallon, picard, champenois, bourguignon...), oc et oïl sont les manières de dire oui.
|
Voila, nous voyons les importans periodes de langue française. Mais notre but est etudier le fransais en Moyen Age. Alors, nous commençons notre route.
Les conditions historiques de l’extention du français commun
Vers le XIV s., le développement de l’artisanat et de differentes industries est tel qu’il nécessite l’extention des relations économiques et commercial. Cependent, le morcellement territorial et l’indépendence des fiefs et des villes (communes autonomes) créent un obstacle sensible à la fondation d’un marché commun (intérieur) et aux relations commerciales avec d’autres pays.
Au début du XIV s. Philipe le Bel réussit à agrandir le royaume en réunissant sous le pouvoir royal de nombreuses contrées (la Champagne, la Brie, la Marche, la Navarre, l’Angoumois). Pour protéger l’Etat et ses finances, il se dresse contre la piissance des papes, grands propriétaires terriens de l’époque. A la suite de la liquidation de l’ordre des Templiers et d’autres mesures anticléricales, l’Etat confisque plusieurs terres et en devient possesseur unique. L’industrie et le commerce connaissent alors un grand essor, les villes s’épanouissent. A présent, les bourgeois, qui sont frappés d’impôts, et les villessont redevables d’une contribution régulière à la couronne. Ce qui les place sous la dépendance étroite du roi.
La dynastie des Capétiens avaient pris fin en 1328. Les nobles provoquent une guerre avec les Anglais en se dressant contre la dynastie des rois d’Angleterre ; ils élisent un Valois. La France revendique ses terres, annexées depuis le XII s. Par l’Angleterre.
La guerre de Cent Ans (1337-1453) a retardé de beaucoup le développement économique de l’état, parce que les Anglais ont à plusieurs reprises remporté des succès notables au point d’avoir occupé une fois Paris (1415). Aux insuccès de la guerre s’ajoute le mécontement du peuple, des bourgeois des villes et des grands seigneurs. Ceux-ci s’opposent aussi au pouvoir royal. Le pays est affaibli par les contradictions intérieures. Le milieu du XIV s. Connaît les soulèvements du peuple contre le joug féodal et les abus des nobles, contre les bandes armées qui ravagent le pays sous le couvert de la guerre de Cent Ans. Dans les provinces au Nord-Ouest de Paris, en 1358, a lieu une révolte paysanne dénommée la «Jacquerie» (du nom de Jacques donné aux paysans). A Paris, le soulèvement des artisans et bourgeois contre les gros impôts et le pouvoir royal est dirigé par Etienne Marcel. Mais à un moment de répit, les nobles avec l’appui des Anglais réduisent les rebelles à l’obéissance.
Cependant, la guerre marque la naissance de l’esprit patriotique français : il se développe un mouvement populaire pour la libération du pays (campagnes de Jeanne d’Arc). A la suite des derniers combats, la France récupère toutes ses terres sauf la région de Calais. La guerre a contribué à la consolidation du pays. Louis XI (1461-1483) réunit presque toutes les provinces de France en un Etat national ayant supprimé les fiefs et le pouvoir illimité des seigneurs. La Provence, la Bourgogne et finalement la Bretagne (1491) sont rattachées à la France ; l’unification du pays est parfaite à la fin du siècle.
Alors,
nous voyons que la relation entre l’histoire extérieur et l’histoire
intérieur au moyen français découvrent en comparaison les événements,
liants avec la formation d’Etat. La guerre de Cent Ans a contribué
à augmentation de la conscience nationale et de la compréhension du
rôle de français comme une langue d’Etat.
Une langue simplifiée
Tout le système de l'ancien français se simplifia. Les nombreuses diphtongues et triphtongues disparurent, se réduisant à des voyelles simples dans la langue parlée. Les «lettrés» de l'époque réagirent en exigeant de conserver des graphies qui ne correspondaient plus à la langue orale; seule la langue écrite conserva les traces de la prononciation de l'époque précédente dans des mots comme oiseau, peau, fou, fleur, coeur et saoul. On eut aussi tendance à restituer des consonnes doubles disparues en ancien français (p. ex., belle pour bele d'après le latin bella, flamme pour flame d'après flamma, etc.). Pour lutter contre les confusions dues, à l'initiale des mots, à l'alternance entre la lettre [u] et [v] dans la graphie, on ajouta un [h] initial, ce qui permit de distinguer des mots tels que huis de vis, huître de vitre, etc. Plus tard, au XVIe siècle, on introduisit la cédille pour distinguer la lettre [c] prononcée [k] de celle [c] prononcée [s], ainsi que les accents tels que à, â, ê, ô. L'orthographe se compliqua, malgré les efforts de certains pour la rationaliser. On observe aussi l'effritement des consonnes finales (par exemple grand prononcé antérieurement gran-ntt devint gran) et la contraction des mots (serment pour serement). Alors, examinons ensuite la diphtongue [we] qui avait au moyen français deux prononciation – populaire et littéraire. A nos jours il est conservé tels doubles étymologiques : français- François, anglais-Langlois, benêt-Benoît, Harnais-Harnois, raideur-roidure etc. Quand nous regarderons aux consonnes, nous vouons aussi plusieurs spécificité, par exemple :
- La consonne [s] disparaît devant les nasals depuis le XI s. (isle, blasmer, disner) et aussi devant autres consonnes depuis la fin de XII s. (mestre>mettre, espee>epée, peschier>pécher).
- La consonne r tombe à l’aide d’assimilation ou dissimilation avec les consonnes ambiantes. Si r assimile avec une consonne postérieure on peut avoir : Challes-Charles, paller-parler, offraye-orfraye.
- Vers le XVI s. Les consonnes n et m disparaissent à la position devant une autre consonne en transformant une voyelle précédente à une consonne nasale (ami>ami, lene>laine, pome>pomme). Les autres consonnes ; qui faisaient partie des groupes consonnantique ne se prononçaient pas, si elles étaient à une position faible. Quand au voyelles, en générale toutes les voyelles intérieurs sauf l’accentuées sont tombées et les finales autres que la lettre a sont tombées aussitandis que la finale a est devenu e sourd et se prononçait notamment à cette époque. C’est au Moyen âge, que la tendance à la construction du mot français se réalise le mieux. C’est la fin de l’amuïssement du e : les hiatus se réduisent ( type meür > mûr), le e tombe en finale et entre deux consonnes qui peuvent s’assimiler (exemple : serrement > serment); c’est la réduction des ultimes diphtongues (eu, ou, au), y compris les diphtongues nasales ; c’est enfin la poursuite de la chute des consonnes finales (exemple : laboureau), dont le –s du pluriel. Cette évolution est achevée au XVI siècle, qui verra même des régressions ; il faut de toute manière noter que ces consonnes sont conservées dans la liaison. On observera encore la réduction du nombre de nasales et le début de la dénasalisation en syllabe ouverte (d’ou l’alternance /bõ/ - /bõn/). Mais le nombre de voyelles croit encore ; apparition du /α/ (a vélaire) et répartition du /o/. Si le mot se contracte, sa structure syllabique se réorganise : on observe ainsi une série de phénomènes comme l’insertion de t devant certains suffixes (à bijou correspond bijoutier), l’agglutination l’ierre > lierre) et la déglutination (agriotte >griotte). C’est à cette époque qu’aboutit la généralisation du féminin en –e, en cours depuis lépoque primitive. On voit se régulariser les formes de nombre de conjugaisons (entre autres par réduction de l’alternance de voyelle entre personnes toniques et atones, par la réfection de la première personne du singilier du présent de l’indicatif ou par la simplification du parfait). La déclinaison a maintenant disparu er les pluriels irréguliers se régularisent. Sur le front syntaxique, on voit se poursuivre des mouvements amorcés à l’époque précédente : par exemple la poursuite de l’extension de l’article ou de l’usage du pronom sujet. L’article se généralise dorénavant devant les noms propres, les noms abstraits, les noms désignant une catégorie ; mais l’usage reste très hésitant (notamment derrière les prépositions). Le pronom sujet (dont l’apparition répondait en ancien français à des règles très strictes) voit son emploi progresser ; mais ici encore l’usage est incertain. Dans la construction de la phrase, le rejet disparait, et l’inversion connait une limitation plus drastique encore. Le lexique se renouvelle intensément. D’un côté, nombre d’archaïsmes sont éliminés. De l’autre, on assiste à une intense créativé lexicale. Dans ce mouvement, le latin est le modèle le plus eploité : non seulement les emprunts au latin savant sont nombreux, mais encore cette langue inspire-t-elle nombre de tournures (création de lequel, dont les emplois se multiplient, création de propositions infinitives). Des nombreux mots traditionnels se relatinisent (verté > vérité), ce qui produit parfois des doublets (voir sevrer et séparer). On observe aussi des calques (de suffixes, par exemple). C’est aussi l’époque d’autres emprunts : emprunts directs au grec emprunts à l’occitan et à l’italien surtout (l’italianisme culmine au XVI siècle). Enfin, les noms de famille se fixent.
| Ancien
francais (XIe siècle)
Por dieu amor et por del crestiien
poeple |
Moyen français
(XVe siècle)
Pour l'amour Dieu et pour le
sauvement du chrestien peuple et le nostre commun, |
La comparaison
de l’ancien français et le la langue française du Moyen Age
| |
Si la langue parlée était laissée à elle-même, il n'en fut pas ainsi pour la langue écrite. L'orthographe française demeurait encore très proche du latin, même si linguistiquement le français s'en est considérablement écarté. On peut même parler de «latin francisé». En revanche, il existe peu de textes rédigés en français populaire, mais en voici un exemple trouvé dans le Journal d'un Bourgeois de Paris (de l'année 1416) : |
| Les pauvres gens mangeaient ce que les pourceaux ne daignaient manger: ils mangeaient trognons de choux sans pain, ni sans cuire, les herbettes de champ sans pain et sans sel. Bref il était si cher temps que peu de ménagers de Paris mangeaient leur soûl de pain; car de chair ne mangeaient-ils point, ni de fèves, ni de pois; que verdure, qui était merveilleusement chère. |
Les
traits les plus marquants du moyen français concernent le lexique et
l'orthographe. Le français se répandit de plus en plus en France et
gagna des positions réservées naguère au latin, mais celui-ci prit
sa revanche en envahissant la langue victorieuse. Dès le XIIIe
siècle, le latin savant faisait son apparition dans le vocabulaire
français, mais, au XIVe siècle, ce fut une véritable invasion
de latinismes. Au terme de ce siècle, les emprunts au latin devinrent
tellement nombreux que les termes français parurent ensevelis sous
la masse des latinismes. Un grand nombre de ces mots ne connut qu'une
existence éphémère (intellectif; médicinable, suppécliter),
mais d'autres réussirent à demeurer (déduction, altercation, incarcération,
prémisse). Ce vaste mouvement de latinisation (ou de relatinisation)
commença au milieu du XIVe siècle et allait se poursuivre
jusqu'au milieu du XVIe siècle. On peut la considérer comme
l'un des faits marquants de toute l'histoire du français. Il faut voir,
dans cette période du français, l'influence des clercs et des scribes
instruits et puissants dans l'appareil de l'État ainsi que dans la
vie économique de la nation. Ces gens, imprégnés de latin, éblouis
par les chefs-d'oeuvre de l'Antiquité et désireux de rapprocher la
langue parlée, c'est-à-dire celle des «ignorants», de celle représentant
tout l'héritage culturel du passé, dédaignèrent les ressources dont
disposait alors le français. Si les latiniseurs avaient été formés
à la philologie romane, ils auraient sans doute habillé les mots «à
la mode romane» (ou vulgaire: «peuple»), mais ce ne fut pas le cas.
Ces «écumeurs de latin», comme on les a appelés, connurent un succès
retentissant auprès des grands de ce monde, qui leur prodiguèrent
maints encouragements. Ces érudits latiniseurs transcrivirent et/ou
traduisirent les textes anciens en les accommodant à l'état du français.
Ce faisant, ils éloignèrent la langue française de celle du peuple:
ce fut le début de la séparation , entre la langue écrite et la langue
parlée. Le français perdit la prérogative de se développer librement,
il devint la chose des lettrés, des poètes et des grammairiens. Voici
comment se justifiait un latiniste de l'époque, Nicolas Oresme (v.
1320-1382):
| Une science qui est forte, quant est de soy, ne peut pas estre bailliee en termes legiers à entendre, mes y convient souvent user de termes ou de mots propres en la science qui ne sont pas communellement entendus ne cogneus de chascun, mesmement quant elle n’a autrefois esté tractée et exercée en tel langage. Parquoi je doy estre excusé en partie, si je ne parle en ceste matière si proprement, si clarement et si adornéement, qu'il fust mestier. |
Autrement
dit, il convient d'user non pas de «termes légers à entendre»,
mais souvent de «mots propres de la science qui ne soient communément
entendus ni connus de chacun». Oresme professait ainsi que plus les
termes étaient difficiles et rares, mieux ils convenaient à des écrits
savants. En 1501, à la toute fin du moyen français, un traité anonyme,
Le Jardin de Plaisance et fleur de rhetorique, dénonçait déjà
cette nouveauté à outrance qui consistait à écumer le latin :
| Quint
vice est d'innovation De termes trop fort latinisans Ou quant l'on fait corruption D'aucuns termes mal consonants, Trop contrains ou mal resonans Ou sur le latin escumez; Ainsi ilz sont moult dissonans, Indignes d'estre resumez. |
[Le cinquième
vice est l'invention de mots nouveaux, trop latinisants, ou quand on corrompt des termes mal consonants, trop forcés ou sonnant mal ou empruntés au latin; c'est ainsi qu'ils sont trop dissonants, indignes d'être repris.] |
En supposant que 20 millions de Français étaient des sujets du roi, on peut penser que quelque 40 000 d'entre eux savaient lire et que le tiers (presque tous les clercs) de cette mince fraction trouvait l'occasion de lire les textes que nous avons aujourd'hui sous la main. On peut estimer que pas plus d'un cinquantième de la population pouvait pratiquer ce français écrit.
La littérature médiévale
La
poésie.
La littérature du Moyen Âge s'exprime d'abord en vers. La prose est
rare et n'apparaîtra qu'assez tard. La littérature chantée est en
vers et celle écrite est en latin. Voici les types de littérature
en vers :
- l'épopée
- le roman
- les premières chroniques
- les fabliaux
- les satires
- le drame primitif
La poésie du Moyen Âge est chantée, notamment par les jongleurs. L'épopée est un bel exemple de cet art littéraire, chanté. Un exemple d'une épopée est la Chanson de Roland qui est aussi disponible en version intégrale mais en anglais, ici. Victor Hugo a défini l'épopée comme suit : l'histoire écoulée aux portes de la légende. L'épopée raconte les exploits légendaires de la guerre, les hauts faits des familles aristocratiques ou encore les événements contemporains.
Le roman du Moyen Âge se sépare en trois grandes catégories :
- les romans antiques - Caractère commun à tous ces romans (déformation de l'antiquité); les principaux romans de cette catégorie : Roman de Thèbes (écrit vers 1150), de Troie (écrit vers 1160), d'Enéas (écrit vers 1170), de Jules César (écrit au début du XIIIe siècle), d'Alexandre (commencé au XIIe siècle), Piramus (écrit au XIIe siècle).
- les romans bretons - Sources des romans bretons (la légende d'Arthur); Caractère général (l'amour courtois); les principaux romans de cette catégorie : Tristan et Yseult (raconté vers 1170 et vers 1190), les lais de Marie de France (écrits vers XIIe siècle), les romans de Chrétien de Troyes entre 1160 et 1175 (Cligès, Erec et Enide, le Chevalier à la Charette, Perceval, le Chevalier au Lion), les romans en prose de Robert de Boron.
- les romans idylliques et d'aventures - Principaux romans idylliques : Floire et Blanchefleur (XIIe siècle), Aucassin et Nicolette (XIIIe siècle), Galeran de Bretagne (XIIIe siècle), l'Escouffe (XIIe siècle), Partenopeus de Blois.